Section de la CORSE-DU-SUD
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Les réceptions de la directrice sont réputées pour l’indécence de la maitresse de maison


Les réceptions de la directrice sont réputées pour l’indécence de la maitresse de maison

Mardi 1er septembre devait se tenir la journée d’accueil des nouveaux arrivants destinée aux collègues fraîchement mutés en Corse-du-Sud. En raison de la covid-19, cette réunion à visée informative et conviviale a été purement et simplement annulée. Rien de critiquable ici, les chiffres des contaminations égrenés chaque jour par la presse parlent d’eux-mêmes.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Jeudi 3 septembre s’est tenu un CODIR (COmité de DIRection) réunissant une petite dizaine de personnes, dans le bureau de la directrice, précédé d’un cocktail où petits fours et champagne ont été servis aux convives… l’impératif des économies à réaliser ne devait pas être inscrit à l’ordre du jour de la réunion ! Dans de telles conditions il n’était évidemment pas envisageable d’assurer ni distanciation sociale ni port généralisé du masque.

A l’image du spectacle affligeant de la distribution des primes covid (cf. Prime covid 19 : pas assez de méritants en Corse du Sud…), c’est encore une fois porte grande ouverte que s’est tenue cette glorieuse réunion, car il eut été dommage que les agents ignorent que Mme Assouline fait ce qu’elle veut et ne craint nullement de choquer.

Il y a un an, en juillet 2019, Mme Assouline lâchait lors d’un CTL « on s’en fout de ce que dit le gouvernement ». Elle passe désormais de la parole au geste et s’assoie sur les règles en s’affranchissant totalement d’une situation qu’elle n’hésite pourtant pas à instrumentaliser lorsque ça l’arrange.

En effet, lorsque nous avions questionné la directrice sur les modalités de retenue de congés dans le cadre du confinement ou encore lorsque nous étions inquiétés de la répartition des primes Covid, Madame Assouline nous avait rétorqué être effarée par l’indécence de notre questionnement. Elle était même allée jusqu’à invoquer les morts de la covid pour tenter d’éluder nos demandes.

Comment concevoir que la présidente du CHSCT s’affranchisse ainsi des consignes gouvernementales en abusant des prérogatives qui lui sont confiées ? La réponse tient en l’absence de respect pour sa fonction qui est le prétexte à tous les caprices.

Après les frasques publiques de la prime covid, c’est une nouvelle sortie de route injustifiable pour celle qui dit vouloir serrer la vis aux agents et met en scène son pouvoir au travers de décisions arbitraires toujours plus dures contre des personnels qu’elle traite sciemment avec mépris.

Le bureau FO-DGFiP 2A